03.11.2008
Méli-mélo
Un jour, je n’ai plus supporté de porter une montre. Alors je l’ai posée et je me suis sentie libre.
Quand j’étais gamine, je faisais un vœu et je grimpais deux à deux les marches d’un escalier ; si ça tombait juste, mon vœu se réalisait, sinon…
J’ai souvent besoin d’être seule et de rêvasser ; je dois faire de la méditation inconsciente ou automatique.
J’aime les artistes et les œuvres d’art, mais je n’ai aucune culture artistique.
Je m’invente souvent des conversations imaginaires avec des gens qui m’agacent, et au cours desquelles je leur dis ma façon de penser.
J’ai du mal à apprécier l’automne pourtant si fort en couleurs et parfois en douceur, car il présage l’arrivée de l’hiver et de mon pire ennemi : le froid.
Je voudrais tellement écrire un livre, un vrai, tout entier, tout fini.
Au cours de mon enfance, je faisais tant de cauchemars, que j’ai acquis la capacité de prendre conscience pendant mon sommeil que je suis en plein rêve, et de m’auto réveiller immédiatement.
Le soir, je m’empêche d’aller vérifier une dernière fois si la porte est bien fermée, en tâchant de me remémorer le moment où je l’ai déjà fait.
Je pleure plus facilement de joie ou d’émotion que de peine. La peine reste souvent à l’intérieur.
Pour le café, c’est comme pour la montre, du jour au lendemain je n’ai plus pu en boire une goutte.
Quand le temps est à la pluie, je ne prends pas mes lunettes de soleil, pensant que c’est justement si je ne les ai pas que le soleil sortira.
Je n’aimerais pas avoir un bateau ; au bout d’un moment, j’ai le mal de mer et puis il n’y a pas assez d’espace sur un bateau.
Cette année, j’ai vraiment l’intention de me mettre à la peinture.
Je ne supporte pas le fanatisme, quel qu’il soit.
Je suis encore parfois victime de timidité infantile.
J’adore les plantes d’intérieur. Je n’en garde pas une vivante.
Je me suis mise au jardinage par nécessité. Pareil pour l’informatique. Je m’occupe de mon jardin avec beaucoup de plaisir et de foi, aucun rapport avec l’informatique si ce n’est que je jardine souvent sur ce foutu ordinateur.
Lire sur la plage reste pour moi le plaisir suprême, comme un point de rencontre de toutes les époques de ma vie, année par année. C’est un plaisir du présent qui rencontre un plaisir passé au goût sucré, et un plaisir futur comme une récompense.
Quand je m’endors, j’ai hâte d’être au lendemain pour prendre mon petit déjeuner, c’est mon repas préféré.
J’ai une étagère remplie de livres et classeurs de recettes, mais je cuisine toujours à ma sauce.
J’ai horreur de la fête des mères, j’appelle ça « la fête des boniches », peut-être à cause des pubs à la télé… Bref, plusieurs hypothèses à cette aversion, mais je joue le jeu pour le plaisir de mes enfants.
Je ne trouve pas vexant, ni dérangeant, ni catastrophique d’oublier ou de ne pas souhaiter un anniversaire, une fête. L’important, c’est d’aimer les gens chaque jour et de le leur dire.
J’aurais voulu être actrice, mais je n’aurais pas aimé être célèbre. Je déteste les paparazzi.
Déjà le jour de mon mariage, j’étais très gênée de représenter le centre d’intérêt, la cible des photographes.
Noël me rend souvent triste à cause de ce que c’est devenu. Tout cet acharnement commercial rend difficile l’accès à la véritable magie de Noël.
Nathalie
23:15 Publié dans Atelier OMC Simiane | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture



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